Archive for janvier 2010

Quand Apple m’énerve…

[Apple m'énerve, et je le crie sur le blog à vapeur !]

En ce moment, Apple m’énerve. Je n’ai jamais été un gros apple-fan, et je galère dès qu’il s’agit de travailler sur un Mac. Mais cette fois, ce ne sont pas les produits en eux-mêmes qui m’agacent, mais plutôt le comportement de l’entreprise

Tous ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas utilisateur de Mac, et que j’ai plutôt tendance à critiquer Apple. Même si je critique aussi pas mal Microsoft de l’autre côté…

Les raisons de mon irritation ? Il y en a majoritairement deux. Je commence par la plus médiatisée: il s’agit de l’iPad (qui était présenté dans les rumeurs courant sur le web comme « iSlate »), la tablette d’Apple. Déjà, Apple n’avait pas profité du CES 2010, le grand salon de toutes les nouveautés multimédia. Sony, Lenovo, HP, Nokia, Microsoft, la plupart des grandes entreprises qui font le multimédia actuel y ont tenu des « keynotes » (le terme in pour dire « des conférences »). Ou au moins tenu un stand. Mais pas Apple. Apple ne se mêle pas aux événements du peuple.

Non, Apple n’aime pas se mêler à ses concurrents. Apple s’offre sa petite keynote isolée, histoire de bien se démarquer. L’avantage, c’est que les rumeurs commencent dès l’annonce de la conférence. Pas besoin de faire de la pub, la rumeur se charge de tout. Et il y en a eu des rumeurs. iSlate annoncée par le numéro 2 de France Télécom quelques jours avant, puis démentie par Orange UK, les spéculations s’enchaînent, les blogs se déchaînent… Tout le monde attend avec impatience ce qui se dira lors de cette présentation.Le soir de la fameuse keynote, Twitter bruissait de tous les détails lâchés par Steve Jobs pendant sa conférence. Bref, beaucoup de bruit…pour rien !

[l'iTab, un gros iPhone moins puissant qu'un netbook]

Eh oui, il faut avouer qu’Apple s’est fait dépasser par la rumeur. On en attendait trop visiblement. Son produit présenté: un gros iPhone, plus cher, plus lourd, avec moins de fonctions (!), bref, tous les geeks du monde ont dû être sacrément déçus. Certes, le modèle le plus cher propose l’internet 3G. Mais toujours pas de flash, pas de multitâche (vous ne pouvez pas lire vos e-mails pendant que vous téléchargez les photos des dernières vacances de belle-maman), pas de possibilité de se l’approprier, un produit ultra verrouillé et donc méga-limité. En gros, un produit « bof » qui se situe entre l’ordinateur portable et l’iPhone, cumulant certains avantages, mais également les défauts des deux supports.

Ça, c’est mon point de vue de geek. Alors, on me dit que pour les néophytes, c’est super, c’est plus accessible qu’un ordinateur. Mouais, je ne suis pas très convaincu, de toute manière l’usage d’un ordinateur devient tous les jours un peu plus indispensable. Pour les seniors alors. Mais abandonneront-ils le support papier au profit de ce gadget encombrant ? Pas sûr…

Là où je grogne, c’est donc sur la présentation d’un produit pas franchement intéressant. Là où l’on attendait une mini-révolution, on n’a rien eu. Et comment Steve Jobs compte-t-il vendre ses tablettes inutiles ? Probablement en jouant la carte du design et de la mode je parie (comme c’est déjà le cas dans la vidéo de présentation de l’iPad). On a donc un objet pas franchement fonctionnel, voire même superflu, qu’on veut nous vendre à prix fort. Apple joue dans la même cour que Micro$oft… Dommage qu’une des entreprises capables de faire peur au géant utilise des techniques aussi critiquables pour arriver à ses fins.

A propos d’entreprises concurrentes, et c’est là mon deuxième point, j’ai trouvé très bas le coup porté à Google. Je ne suis d’habitude pas un fervent défenseur du nouveau géant du web, mais là, il faut avouer en toute neutralité que c’est pas du joli. Concrètement, Google va sortir d’ici peu son Nexus One, présenté comme un iPhone Killer. Petit souci: le multitouch, initialement prévu dans le portable, et matériellement mis en place, n’a pas été activé. Pourquoi ? Parce que notre cher ami Steve Jobs aurait posé un brevet sur le multitouch.

Moi ça me fait bondir. Un brevet sur le multitouch, c’est assez fort. Je ne sais pas si le type qui a inventé la souris a pensé à la breveter, mais ça revient au même. En creusant un peu, on se rend compte qu’Apple dépose des brevets à tout va (y compris pour certains concepts totalement farfelus) même s’ils ne correspondent pas à des produits fabriqués par la pomme. Il suffit d’une idée pour que le brevet soit déposé. Mais revenons à notre cas Google.

[Le Nexus One de Google]

Concrètement, soit Google devait payer une licence à Apple pour utiliser le multitouch, soit il le désactivait. Bon, il va de soi qu’une licence à payer, c’est un prix qui augmente. Et puis s’il y a moyen de passer devant un tribunal, ça fait tout de même une mauvaise publicité. Moi ça m’indigne qu’Apple ait fait breveter un concept. Qu’il brevette une technologie particulière, soit. Mais là, il suffit d’un écran tactile capable de gérer deux points ou plus pour que le brevet marche. C’est simplement dégueulasse, et si on brevette le concept de la respiration, c’est tous les mammifères qui me doivent de l’argent ? Apple n’a pas inventé le multitouch à lui tout seul, l’idée existait bien avant l’iPhone.

Bref gros coup de gueule sur cette action que je trouve déloyale. C’est anticoncurrentiel, personnellement ça me révolte. Ce n’est pas parce que tous leurs produits sont blancs immaculés qu’Apple est une entreprise propre pour autant…

Kodu, le jeu pour les enfants de geeks.

[Kodu, le jeu vidéo pour enfants de Geeks sur le BlogAVapeur]

Bonjour amis geeks. Actuellement, vous êtes, comme le veut la coutume, célibataires désespérés. Mais, peut-être un jour, vous croiserez une jolie geekette et vous aurez plein de bébé-geeks. Microsoft a pensé à votre enfants, et pour qu’il devienne un programmateur digne de vous, ils ont développé le jeu Kodu… dont le but est de créer un jeu !

Quand j’ai vu l’intitulé de ce jeu, je me suis dit que c’était un truc à essayer, rien que pour voir. Un jeu pour développer un jeu, c’est un peu comme l’eau déshydratée. Et puis j’ai eu par le passé ma période RPG (si, vous savez, ce moment ou on est persuadé que l’on réussira à refaire Pokémon sur un .exe pour windows….). Donc ne pas l’essayer m’aurait frustré. Et puis du coup, ça me fait une excuse pour publier le premier billet Geek du blog :D

[Kodu: Créer de nouveaux objets]

Le principe du jeu est très simple: on commence sur un monde vide, à nous de créer les textures, les sols, les personnages, et surtout, le plus important et le plus fun: les réactions de l’environnement. Beaucoup de choses sont personnalisables, la texture du sol, le ciel, le mouvement de caméra… On n’ira pas jusqu’à dire que grâce à Kodu, on est Dieu, mais on s’en rapproche déjà pas mal.

Une fois que l’on a placé les éléments du décor, un simple clic fait apparaître une fenêtre où l’on choisit les conditions et les actions à réaliser parmi une liste d’icônes. Une version graphique du if(….){…} en fait.

[Kodu: la programmation]

Graphique ne veut pas dire simplifiée. Pour le petit programme que j’ai fait, un robot dit « miam » quand il mange une pomme, et « aouch » quand il touche l’eau. Je sais, ça a l’air d’une complexité folle sur l’écran, mais ne vous en faites pas, je n’y ai passé qu’une demi-heure.

Eh bien comme en atteste l’image suivante, il en faut des lignes pour ces simples conditions. Déjà, le déplacement n’est pas évident, il faut le programmer (au clavier, à la souris ou au joystick). Ensuite, il faut déterminer ce qui se passe quand on touche l’eau, ou une pomme. Bref c’est pas rapide, d’autant que pour une même condition, on ne peut pas enchaîner les actions.

Sans doute dans sa démarche adressée aux enfants, Microsoft propose des graphismes très vif et colorés, ronds… De quoi faire plaisir aux programmeurs en herbe. Pourvu qu’ils soient assez motivés pour passer à travers les difficultés de la langue (ouais, c’est en anglais…) et le temps de prise en main de Kodu. L’air de rien, puisqu’il s’agit d’une adaptation du jeu à la base prévu pour Xbox, la jouabilité n’est pas adaptée à la souris. Des raccourcis en plus pour se déplacer pendant l’édition auraient été utiles. J’ai eu le réflexe Ctrl+clic pour se déplacer, qui n’a malheureusement cours que dans les logiciels Adobe… La barre d’outils est quand même bien faite.

[Kodu: La barre d'outils]

Voilà, donc globalement un passe-temps sympathique, qui ne mérite pas vraiment le terme de « jeu ». Je suis plus que dubitatif sur le fait que les gamins l’adoptent. Enfin ça fera plaisir à tous les geeks en herbe qui veulent faire quelque chose de plus stylé que les RPG en fausse 3D de mon époque :) .
Pour télécharger Kodu, ça se passe ici, et sur Xbox.

Mise à flot du Blog à Vapeur

[Inauguration du blog à vapeur, http://blog.ykweyer.fr ou http://www.ykweyer.fr/blog]

Bonjour, bonjour ! Merci d’être venu pour la mise à flot du Blog à Vapeur. J’espère qu’il vous accompagnera dans votre traversée du Web.

Aujourd’hui, vingt-quatre janvier deux mille dix (ça en jette d’écrire les chiffres en toutes lettres…), je mets le Blog à Vapeur en ligne, après deux semaines de constructions. J’avais prévu de le faire en une semaine, mais WordPress s’est révélé un adversaire plus coriace que ce à quoi je m’attendais.

Quoi qu’il en soit, en cette date, je suis heureux et fier de mettre ce blog en service. C’est également à partir d’aujourd’hui que sont mis en ligne les comptes Twitter et FaceBook correspondant au blog. Pour vous permettre de ne pas rater une miette de ce qui se dira ici. Et il devrait s’en dire beaucoup…

Les sujets abordés devraient être en théorie nombreux. Actualité du web et du multimédia, de l’ordinateur en général, mais également nouveautés musicales et filmiques ou encore mes propres réflexions et (surtout) coups de gueule.

On verra bien combien de temps je suis capable de survivre au jeu de la publication régulière. J’espère poster un minimum d’un article par semaine. Je me fixe déjà un maximum de 30 articles par jour (non mais ! c’est pas parce qu’on est un geek qu’on ne doit pas avoir de vie sociale !). Pourvu que ça ne se termine pas comme toutes mes bonnes résolutions de la nouvelle année (c’est à dire: remis à l’année prochaine)…

Sur ce, moussaillon, hissez la voile ! Dressez le pavillon ! Le blog à Vapeur est prêt à larguer les amarres. Ne restez pas sur le quai, montez donc à bord !