Archive for mars 2010

Critique Cinéma: The Ghost Writer

[The Ghost Rider, un thriller mettant en scène Ewan McGregor dans le rôle d'un écrivain plongé en plein mystère politique]

Profitant du printemps de cinéma, j’ai pu assister à deux films ces temps-ci. J’ai choisi de présenter celui qui m’a le plus plu, le plus marqué: The Ghost Writer de Roman Polanski.

Avant de commencer l’article proprement dit, je voudrais rappeler à tous les étudiants que c’est actuellement (et jusqu’à demain soir) le printemps du cinéma. 3€50 le film dans la plupart des salles françaises, c’est l’occasion pour nous, jeunes étudiants fauchés, de voir (ou revoir) de bons films.

Pour l’anecdote, l’autre film que je suis allé voir est La Rafle. On pourra crier devant mon manque de compassion ou de sensibilité, je ne sais pas, comme je l’ai déjà dit à ceux qui ont la chance de me voir en vrai (*ironie*), j’ai bien aimé ce film pour sa portée historique, mais je ne le classerais pas dans les meilleurs films que j’ai pu voir durant ma longue vie (*re-ironie*). Bref on ne s’attardera pas sur le cas La Rafle, puisque le sujet de cet article est bien The Ghost Writer.

[Ewan McGregor, un écrivain nègre bien pâle...]

Ce film présente Ewan Mc Gregor dans le rôle d’un écrivain nègre (« Ghost Writer » en anglais, d’où le titre). Non, non, pas de racisme là dedans (bon, si, étymologiquement, mais c’est quand même tombé dans le langage courant), il s’agit juste d’un écrivain qui écrit la biographie d’une célébrité.

Notre écrivain va donc devoir prendre la suite d’un autre nègre (toujours un écrivain, vous suivez ?) mort dans des circonstances assez étranges, et finir la biographie d’un ex-premier ministre anglais (Pierce Brosnan). Il va donc vivre dans son environnement proche, sur une île plutôt isolée au large des USA. Non loin de la plage où son prédécesseur a été retrouvé mort.

Vous avez dit « cadre idéal pour un bon petit thriller, à la Agatha Christie » ?. Eh bien vous n’êtes pas loin. The Ghost Writer est le genre d’intrigue politique qui vous prend au début et ne vous laisse pas retomber avant la toute fin. Un peu comme un manège à sensation qui semble ne jamais s’arrêter. A peine on pense avoir le fin mot de l’histoire qu’une nouvelle pièce vient s’ajouter au puzzle. Bref, on reste dans l’incertitude jusqu’à fin.

Ça, c’était pour le fond. Pour la forme maintenant, j’ai été épaté par ce film. J’ai retrouvé un film à la Hitchcock, avec un personnage principal qui n’en sait pas plus que vous, et qui se retrouve propulsé dans un monde confus, essayant de comprendre ce qu’il doit faire. Comme chez Hitchcock, on retrouve des plans subjectifs sur des objets sans importance, ou des dialogues en apparence superficiels, qui ne prennent tout leur sens que lorsque l’on connaît le fin mot de l’histoire. Même le décor fait penser tantôt au port des Oiseaux, tantôt à la maison des criminels au dessus du mont Rushmore dans la mort aux trousses

[C'est Alexandre Desplat qui a composé la musique du film The Ghost Writer]

Et surtout, comme chez Hitchcock, et c’est là mon dernier point, on a une musique époustouflante. Pour avoir un peu étudié Bernard Herrmann dans le cadre de mes études (programme du bac 2009…), on retrouve les valeurs qu’il affectionnait: une musique sans gros thème bourrin (cf John Williams), mais avec une forte valeur d’illustration, allant parfois jusqu’à en dire plus que l’image. Et on dira ce qu’on voudra, mais je persiste à croire que ce qui fait plus que tout l’ambiance assez troublante du film, c’est la musique (ah, ces grandes phrases descendantes des cordes qui accompagnent le héros dans son avancée vers la maison de l’homme politique, ah, ces clochettes tantôt rassurantes, tantôt effrayantes…). Chapeau à Alexandre Desplat (cocorico, il est français !) qui réussit à nous inquiéter pendant tout le film, en étant toujours présent sans jamais prédominer.

The Ghost Writer n’est pas un de ces films sentimentaux qui font appel à vos bons sentiments et vous font pleurer dans un mouchoir. Il n’est pas non plus un de ces thrillers mêlant allègrement la réalité et le surnaturel. Non, il agit plus comme une critique de notre société et de son fonctionnement, un thriller qui vous tient en haleine tout le long, et qui vous laisse un goût amer dans la bouche en sortant du cinéma…

(re)Découvrir Linux – 2: Installation

[Avec LeBlogAVapeur et Belforteens, installez facilement et rapidement Ubuntu sur votre ordinateur pour le tester]

On continue notre découverte de Linux, avec l’installation pas à pas de Ubuntu, une distribution Linux simple et complète qui s’adresse au grand public.

Après la découverte, on passe maintenant aux choses sérieuses: l’installation. Il y a quelques années, j’aurais eu besoin d’un article hyper long, et pas forcément facile à appréhender. Mais depuis peu, la procédure d’installation a été simplifiée. Et grâce à WUBI, vous pouvez installer un Linux sur votre ordinateur sans effacer quoi que ce soit, et vous pourrez le désinstaller à la fin de votre découverte comme on désinstalle un logiciel ! (ce que Linux n’est pas, hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit)

Donc dans cette partie, point de formatage, point de gravure de CD, point de partitionnement quelconque. Au risque de faire bondir les puristes, on va installer Linux en passant par votre Windows, comme si on installait un logiciel quelconque. Les seules choses dont vous avez besoin sont de 256 Mo de mémoire vive (si votre PC a moins de 10 ans, normalement, c’est bon), et de 5 Go d’espace libre sur le disque (là aussi, 5Go, ça ne représente plus grand chose sur des disques durs modernes).

Alors certes, ce mode opératoire peut paraître un peu barbare, et certes, il est moins propre que l’installation via un liveCD. Mais au moins, c’est très simple, et ça suffira amplement pour vous qui voulez tester Ubuntu. Allez hop, on y va !

[Les différentes distributions Linux basées sur Ubuntu: Ubuntu, Kubuntu, Edubuntu, Xubuntu]

La distribution que j’ai choisi de vous présenter s’appelle Ubuntu (prononcer ou-bou-ntou). Elle se décline en beaucoup de versions plus spécialisées pour des utilisations spécifiques (Kubuntu basé sur le gestionnaire de bureau KDE plus personnalisable, Xubuntu basé sur XFCE, EduBuntu pour les scolaires, …). Toutes ces déclinaisons sont gratuites et téléchargeables depuis internet très rapidement.

La première étape, c’est de télécharger Wubi sur le site officiel. Wubi est l’installateur d’Ubuntu en passant par windows. Il est extrêmement léger, ne vous y trompez pas, il contient juste un petit programme pour paramétrer l’installation qui sera ensuite téléchargée depuis les serveurs d’Ubuntu.

[Installation de Linux pas à pas: le paramétrage de l'installation]

Lancez ce programme, vous devriez arriver devant un écran de ce type. On va détailler brièvement les options proposées. Le disque d’installation propose différents disques sur lesquels installer Ubuntu. Par défaut, le disque proposé est C:/, vous pouvez le changer, faites juste attention à ne pas sélectionner un disque amovible (clé USB, disque dur externe, …).

La taille de l’installation concerne l’espace alloué à Linux. Voyez en fonction de l’espace disponible, mais en gros, en deçà de 5 GigaBytes c’est trop peu, et au-delà de 20 GigaBytes, ça commence à faire beaucoup.
L’environnement de bureau concerne l’espace graphique qui sera livré avec Ubuntu. Dans cet article, on choisira Ubuntu qui est basé sur GNOME, mais rien ne vous empêche de choisir Kubuntu (basé sur KDE). Attention toutefois, le fonctionnement n’est pas strictement identique.

La langue ne pose pas de souci, en théorie, à moins d’avoir des envies d’exotisme, le français s’impose. Enfin, faites attention au nom d’utilisateur et au mot de passe, ils seront nécessaires à l’utilisation du système. Il faut donc impérativement s’en rappeler.

[Premiers pas avec Linux, le téléchargement pendant l'installation]

Après ces quelques paramétrages, le téléchargement commence. Comptez une heure pour le téléchargement et l’installation du système. Ça peut paraître beaucoup, mais c’est en réalité assez peu: pour avoir ré-installé Windows 7 il y a peu, je vous assure que l’installation seule (sans téléchargement) dépasse l’heure.
Après cela, une boîte de dialogue vous invite à redémarrer votre ordinateur. C’est installé.

[L'installation d'Ubuntu est finie, vous n'avez plus qu'à  re-démarer]

Quoi ? Déjà ? Eh oui, quand je vous disais que c’était rapide et facile d’installer Ubuntu !

Bon alors vous allez me dire, « oui, d’accord, mais si on veut l’installer sur un ordinateur vierge, on doit d’abord installer Windows, PUIS ubuntu ?! ». Eh bien non, ce que je vous montre là n’est qu’une procédure simplifiée de l’installation d’Ubuntu. Une installation propre aurait nécessité la gravure d’un CD, le changement de certains paramètres, puis le partitionnement d’un disque… Pas forcément le plus adapté pour les débutants, hein…

Voilà, à ce point là, vous avez un Ubuntu fonctionnel sur votre ordinateur. Vous ne voyez pas encore la différence, mais au prochain démarrage de votre ordinateur, un menu va s’afficher pour vous laisser le choix entre Windows et Ubuntu. Et c’est là que les choses sérieuses commencent.
Alors à la semaine prochaine pour une visite guidée dans le monde de Linux

Un jour, un PSD

[Grâce à 365PSD.com, téléchargez chaque jour gratuitement un fichier Adobe Photoshop contenant un élément de design moderne et sympa !]

Présentation d’un concept assez marrant et utile: tous les jours un fichier .PSD (pour Photoshop) à télécharger gratuitement.

C’est par Weedle que j’ai découvert ce site web, qui vous propose chaque jour de télécharger un fichier .PSD gratuitement. Les fichiers proposés sont variés: effets de photographie, création en vue du Web (boutons, barres de navigation, …). Et de qualité: les calques sont ordonnés et bien nommés, il est facile de s’y retrouver et de voir comment c’est fait. En plus, la plupart des choses proposées sont design et modernes.

[Les fichiers proposés par 365PSD.com sont classés, clairs et précis. On voit les différentes couches avec simplicité, et pas besoin de tutoriel, on comprend comment ça a été fait]

Alors certes, ça ne sont pas des tutoriels. Mais ça permet de voir simplement comment certains effets sont faits, et ça donne de nouvelles idées, de nouvelles façons de faire. Personnellement, je suis pas designer (et je ne me destine pas à cette carrière), mais ça m’a intéressé de voir comment faire tel ou tel effet (notamment les effets de stickers qui sont de plus en plus à la mode pour les sites commerciaux…).

C’est donc au final une bonne idée, même si je regrette un peu que l’on ne puisse pas avoir d’affichage global, avec des petites miniatures de tout ce qui a été posté. Même si l’affichage par tags permet un peu de retrouver cela, ça reste une fonction toute bête à mettre en place et qui se révèle souvent pratique…

L’adresse du site: http://365psd.com/

(re)Découvrir Linux – 1: Découverte

[(Re)Découvrez Linux grâce au BlogAVapeur ! Cette semaine, première partie: la découverte de Linux]

Pour les lecteurs qui n’ont jamais utilisé Linux, ou pour ceux qui l’ont utilisé en mode caractère et qui en gardent un mauvais souvenir, petit rappel sur ce qu’est Linux à l’heure actuelle.

Pour les quatre semaines à venir, je vais publier à raison d’un article par semaine un dossier consacré à Linux. Au programme, découverte et explication du monde Linux, installation, première utilisation et trucs et astuces pour aller plus loin. Cette semaine, on commence par la découverte et l’explication, pour les plus néophytes d’entre nous.

[Tux, le manchot qui sert de mascotte à Linux]

Linux, vous en avez sûrement entendu parler. Pour beaucoup, ça ne restera qu’un pingouin un manchot, sans plus. Bon, juste pour votre culture générale, sachez que Linux a été créé en 1991 par Linus Torvards pour proposer une alternative libre et gratuite à Minix, un système d’exploitation basé sur UNIX.

Libre, gratuit ? La différence ne vous paraît pas évidente ? Bon, concrètement, un logiciel gratuit est distribué aux internautes gratuitement. Jusque là, pas de révolution. Mais un logiciel libre propose aux développeurs son code source (en gros, on laisse les développeurs voir l’intérieur du programme). Par exemple, iTunes est un logiciel gratuit, mais il est propriétaire: les codeurs n’ont pas la possibilité de voir comment ça fonctionne à l’intérieur, et ne peuvent donc pas développer des extensions… Son équivalent libre s’appelle Songbird, mais on en reparlera plus tard.

Il faut bien comprendre avant de continuer que Linux, c’est un noyau, un composant libre et gratuit. C’est un socle sur lequel les différentes distributions vont ajouter des éléments. Et c’est seulement ces distributions que l’on pourra utiliser à la place de Windows ou de Mac OS (ou d’autres Systèmes d’Exploitation). Ce sont ces formules « noyau + ajouts » que l’on nomme distributions.

[Linux et ses multiples distributions]

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, toutes les distributions Linux ne sont pas gratuites: Suse ou Mandriva ont estimé que les ajouts qu’elles proposaient par dessus méritaient d’être payants. Elles proposent donc en plus des versions gratuites des distributions payantes plus évoluées. Mais la plupart des distributions Linux restent gratuites, développées et animées par des communautés de volontaires.

Si l’on en croit un reportage du Figaro, les utilisateurs de Linux ressembleraient à une communauté de Bisounours, s’entraidant entre eux, et proposant gratuitement et avec beaucoup de bonne volonté leurs conseils. C’est à peine exagéré, mais il faut dire que les fichiers d’aide des distributions (par exemple celle d’Ubuntu, que l’on abordera plus tard) sont extrêmement fournies et écrites de façon très claire. Quand on sait que c’est la communauté qui rédige ces pages, on se dit que le monde sucré et coloré des bisounours n’est pas loin.

Bon, la question, ça reste: « en quoi c’est mieux que d’autres systèmes d’exploitation ?« .

La réponse la plus pertinente est que grâce à une distribution Linux, vous disposez d’un système fiable et mis à jour régulièrement par une communauté de développeurs bénévoles. En gros, à l’inverse de votre Windows qui nécessite l’achat (souvent onéreux) de la version supérieure pour disposer des nouvelles fonctionnalités, Linux sera mis à jour quotidiennement en fonction des dernières nouveautés.

Alors certes, le principal tort de Linux, c’est qu’il n’accepte pas la plupart des logiciels propriétaires que vous pouvez avoir l’habitude d’utiliser sous Windows (iTunes, Photoshop,microsoft office, la plupart des jeux, …), même si depuis quelques temps, les développeurs proposent de plus en plus d’alternatives. Il faut accepter de laisser ses petites habitudes et de découvrir de nouveaux logiciels au fonctionnement similaire.

[ubuntu, une des distributions Linux les plus avancées, qui propose de nompreux logiciels]

Pour quelqu’un qui n’a jamais utilisé d’ordinateur, le fonctionnement se révèle plus simple que n’importe quelle version de Windows. Les mises à jour se font automatiquement, les logiciels s’installent en trois clics, les intitulés sont plus explicites (allez expliquer que le Poste de Travail, c’est là où l’on trouve tous les périphériques, et pas un endroit pour travailler en soi…). Et puis Linux, ça ne rame pas. C’est léger, ça démarre en quelques secondes et c’est performant. C’est sécuritaire, personne ne s’amuse à mettre des virus pour Linux. Bref ça  a pas mal d’avantages quand on n’est pas trop exigeant sur l’offre logicielle.

Voilà pour ce petit panorama de Linux. Normalement, vous avez compris les grandes ficelles de ce système d’exploitation un peu particulier, et vous allez même pouvoir briller en soirée en ressortant les avantages et les inconvénients de Linux. Pour briller encore plus, vous pourriez dire, au détour d’une conversation: « moi, j’ai essayé« . Alors rendez-vous la semaine prochaine pour vous guider dans l’installation (ultra simple) d’une des distributions les plus abouties: Ubuntu.

Note: cet article est proposé simultanément sur LeBlogAVapeur et sur Belforteens, dans le cadre d’un partenariat temporaire.

Concert événement Nevski à Montbéliard

[Le concert événement: Alexandre Nevski de Prokofiev à l'Axone, avec plus de 900 choristes]

Je vous propose aujourd’hui un article qui n’a aucun rapport avec Twitter ou internet, puisqu’il s’agit d’une présentation du concert événement du dimanche 28 mars à l’Axone de Montbéliard.

Le dernier article de la catégorie « loisirs » datant de deux semaines, il était temps que je reprenne une ligne éditoriale plus variée que ce que les derniers articles auraient pu laisser croire. (non, je ne fais pas du 100% geek, déjà parce qu’il y en a d’autres sur le web, et surtout parce que ça ne me correspond pas).

Et je profite de l’occasion pour vous présenter un concert démesuré (depuis 15 ans, j’avoue que je n’ai rien vu d’aussi grandiose sur le pays de Montbéliard). Jugez plutôt: 900 choristes, 100 musiciens, un dispositif scénique qui occupe la moitié de l’Axone, une heure et demi de concert, 3000 spectateurs, des projections sur un écran de 9 mètres de haut (9 mètres ! une maison de trois étages !)… Bref un concert titanesque !

[Affiche d'Alexandre Nevski. 900 choristes, le dimanche 28 mars à l'Axone (Montbéliard)]Les 900 choristes, amateurs pour la plupart, vous interpréteront Alexandre Nevski, de Prokofiev. Il s’agit d’une œuvre pour chœur et orchestre, qui fut composée à l’occasion d’un film d’Eisenstein pour glorifier la Russie. Prokofiev a choisi d’en faire une œuvre à part entière, capable de vivre sans les images d’Eisenstein. Et il réussit avec brio à transmettre des atmosphères différentes: de l’énergie de l’appel à la révolte au calme des moments de nostalgie, de l’horreur du champ de bataille à la joie des chants de triomphe…

Ces différentes atmosphères seront illustrées sur un écran géant (9×20 mètres) par une vidéo composée spécialement pour cette occasion par Patrick Zanoli, de l’équipe [ars]Numerica, qui s’était déjà illustré dans l’exposition multimédia seule avec loup. Il avait d’ailleurs été interviewé par Le Frigo, le magazine étudiant de Montbéliard.

Ce projet démesuré semble intéresser le public, puisqu’actuellement, 2200 des 3000 places ont été vendues. Il ne fait quasiment aucun doute que le concert se jouera à guichet fermé.

Donc, dépéchez vous pour assister à cet événement, ce sera le 28 mars 2010 à l’axone de Montbéliard, de 15h30 à 17h00. Les places sont en vente un peu partout (FNAC, Cora, Leclerc, office du tourisme, …), mais il n’en reste plus beaucoup. Le placement sera libre, essayez donc d’arriver en avance.

Plus d’infos sur la page événement Facebook et sur le site de l’Axone.

Note:La place a ma disposition a été laissée à A. Minoux, rédacteur de Belforteens, qui nous fera certainement une analyse détaillée de tout le concert :D
Mise à jour:Toutes les places pour ce concert ont étées vendues. Une deuxième séance avait été envisagée, vu le nombre de demandes, mais la CAPM a préféré ne pas investir dans une deuxième représentation. Désolé si vous n’avez pas eu de places et que vous en vouliez…