Archive for avril 2010

(re)Découvrir Linux – 3: Premier contact

[Avec Belforteens et Le Blog à Vapeur, continuez votre découverte de Linux à travers une distribution simple: Ubuntu]

On continue dans notre découverte de Linux. Après la découverte et l’installation, on en arrive à un premier contact avec Ubuntu, une distribution de Linux adaptée aux novices.

On partira du principe que vous avez Ubuntu sur votre machine, installé selon la procédure décrite dans l’article précédent. Si vous ne l’avez pas, rien ne vous empêche de lire cet article pour vous donner un aperçu de ce qu’est un environnement graphique Linux, pour vous faire une idée du fonctionnement global.

[Pour démarrer sous Ubuntu, sélectionnez "UBUNTU" dans le menu de démarrage]Normalement, quand vous démarrez votre ordinateur après l’installation d’Ubuntu, un menu devrait vous laisser le choix entre Windows et Ubuntu. Sélectionnez Ubuntu et appuyez sur entrée. S’il s’agit d’un premier lancement, l’OS va se paramétrer automatiquement, cela peut durer entre 10 et 15 minutes. Vous n’avez rien de spécial à faire, il faut juste attendre que le système d’exploitation redémarre. Cela fait, vous avez le même menu (Windows / Ubuntu) qui apparaît. On va sélectionner Ubuntu, pour commencer enfin les choses sérieuses.

Vous arrivez sur un écran d’identification. Vous n’avez qu’à saisir votre mot de passe (paramétré à la toute première phase de l’installation), et le système se démarre en quelques secondes.

[Dernière étape avant l'utilisation du système Ubuntu complet: la translation en Français]

Dernière formalité avant d’avoir un système complet à 100%, le téléchargement des fichiers de langue manquants. Afin de gagner de la place sur le fichier que vous avez téléchargé, toutes les traductions de l’interface d’Ubuntu n’ont pas été incluses. Vous avez donc pour l’instant un système d’exploitation en franglais (n’est-ce pas wonderful ?). Pour le passer en totalité dans la langue de Molière, il faut juste télécharger les paquets de langue manquants. Pour cela, il suffit de répondre positivement au message qui s’affiche.

Si vous êtes connectés à internet par câble Ethernet, cela se fera automatiquement. Si vous vous connectez par wi-fi, il faut d’abord vous connecter à votre box ou routeur, via l’icône des réseaux. On va d’ailleurs profiter du temps qui vous sera nécessaire au téléchargement de tous les paquets de langue pour les logiciels pour découvrir l’interface d’Ubuntu.

Vous aurez sans doute remarqué qu’il y avait deux barres de navigation, une au dessus et une au dessous. Concrètement, la barre du dessus sert à tout ce qui est menus et zone de notification, tandis que la barre du dessous prend en charge les programmes (comme dans Windows).

Avant de les détailler, je précise que ce ne sont que les valeurs par défaut. Vous pouvez totalement modifier l’interface de A à Z, avec un simple clic droit sur l’élément à déplacer.

La barre du haut

[Applications - Raccourcis - Système sont les trois onglents de la barre de navigation supérieure de la distribution Linux "Ubuntu"]

[Le menu "Applications" de la distribution "Ubuntu]

C’est dans le menu application (en haut à gauche), que sont accessibles tous les logiciels. A savoir, les logiciels que vous installerez dans Ubuntu se rangent automatiquement dans les catégories qui sont proposées. Ça évite les 300 000 éléments du menu « démarrer » de windows, avec le nom de la marque > le produit > le logiciel. Là, tout est simplifié et se fait automatiquement, même si rien ne vous empêche de créer de nouvelles catégories.

Une fois le programme lancé, on a le programme qui s’affiche dans la barre du bas. Voilà, c’est le seul automatisme à prendre, les programmes lancés s’affichent dans la barre du bas (comme dans windows), mais les programmes que l’on veut lancer sont à aller chercher en haut. Jusque là, pas trop de soucis.

Le deuxième onglet de la barre du haut est « Raccourci« . Il vous sert à naviguer parmi les différents dossiers et périphériques de votre ordinateur. Le poste de travail en un menu, en gros.

Enfin, l’onglet Système vous permet de régler les paramètres de votre système d’exploitation. Résolution d’écran, écran de veille, paramètres des utilisateurs… Vous trouverez tout dans ces menus.

La zone de notification s’affiche tout à droite. C’est là que vous pourrez régler le volume, voir les programmes qui tournent en mode silencieux, vous connecter en Wi-fi. Et à l’extrême droite, le bouton de déconnexion, que vous utiliserez pour éteindre ou redémarrer l’ordinateur.

La barre du bas

[C'est dans la barre de navigation du bas que les programmes ouverts dans Ubuntu s'affichent.]

C’est dans la barre du bas que s’affichent les programmes en cours d’exécution. Comme dans Windows. Jusque là, ça va.

Tout à gauche, un petit bouton pour revenir au bureau en un clic. Comme dans windows. (je vais finir par compter le nombre de fois ou je dis « comme dans windows ». Ca finira bien par vous prouver qu’au final, linux, c’est pas plus difficile à utiliser que windows).

Là ou c’est bon, c’est sur les fonctionnalités que n’a pas windows. Premier exemple, en bas à droite, vous avez deux carrés. Non, ce n’est pas une coquetterie des designers, ça ajoute une fonction bien utile qui n’est pas présente dans windows: les bureaux multiples. Concrètement, vous pouvez classer vos fenêtre par type, et d’un simple clic, passer d’un ensemble de fenêtres à un autre, regroupées sur deux bureaux différents !

Voilà, on en a fini pour la découverte de l’interface. Normalement, votre téléchargement de fichiers de langue a dû se terminer, vous laissant un OS complètement francophone. On va faire une petite mise à jour, et on finira là dessus en attendant le prochain article qui paraîtra avant la semaine prochaine.

Les mises à jour et les installations

[Avec Ubuntu, vos logiciels sont mis à jour de manière très simple, ce qui vous permet de travailler avec versions les plus récentes de votre ordinateur]

Un des points les plus positifs de tout système Linux, c’est qu’il est mis à jour régulièrement. Votre ordinateur vérifie à démarrage si vous êtes à jour, et le fait de manière transparente. Là, si vous voulez vérifier manuellement les mises à jour, ça se fait par le menu Système > Administration > Mise à jour.

On va le faire ensemble, pour vous préparer aux prochaines mises à jour. Donc par le menu système, on clique sur « Mise à jour« . Ubuntu nous demande notre mot de passe (toujours le même…), et va chercher tout seul s’il existe des mises à jour disponibles sur internet. Si oui, il devrait vous proposer de les installer. En un clic, vous disposez des dernières versions des logiciels !

C’est aussi dans cette fenêtre que devraient s’afficher les mises à jour du système Ubuntu. Eh oui, pas besoin d’acheter un DVD de la nouvelle version, Ubuntu se met à jour automatiquement !

[Grâce à la logithèque d'Ubuntu, installer un logiciel devient un jeu d'enfant]

Concernant les installations, c’est tout aussi simple. Vous ouvrez « Logithèque Ubuntu » dans le menu Applications, et vous vous trouvez face à un interface un peu similaire à l’iTunes Store. Et ça n’est rien de moins qu’un AppStore pour Ubuntu. Si vous savez quel logiciel vous voulez installer, tapez son nom dans le champ de recherche, cliquez sur la flèche « suivant », une courte description du logiciel s’affiche (parfois en anglais, mais le plus souvent en Français). Si ce logiciel vous intéresse, il vous suffit de cliquer sur « installer » pour vous retrouver, quelques minutes après, et sans redémarrage, avec un nouveau logiciel sur votre ordinateur !

Si vous ne connaissez pas de logiciel particulier, vous pouvez toujours naviguer en utilisant les catégories, ou en tapant un mot-clé associé à un besoin dans le champ de recherche. Ça marche très bien, c’est facile et rapide !

Voilà, je pense en avoir fini avec les fonctions de base d’Ubuntu. Maintenant que vous savez grosso-modo comment ça marche, je vous encourage à installer les logiciels qui vous intéressent, à essayer de les utiliser. Les raccourcis clavier sont les mêmes que sous Windows, le comportement des fenêtres aussi…

Et même si je vais faire hurler les plus linuxiens des geeks, évitez pour l’instant de toucher au terminal. Normalement, tant qu’on reste dans les limites de l’interface graphique, il n’y a pas trop de risques de plantages majeurs.

La semaine prochaine, si tout va bien, on verra comment installer quelques fonctions sympathiques sur Ubuntu, pour aller un peu plus loin que l’utilisation basique. En attendant, pour toute question, je reste à votre disposition via les commentaires :)

C’est moi qui l’ai fait

Attention mesdames et messieurs, le moment « c’est moi qui l’ai fait » du blog à vapeur ! Ce post ne sert à rien, et il l’assume !

Eh non, vous ne rêvez pas, devant vous se dresse une superbe, une inimitable… HORLOGE FLASH !

(pour ceux qui suivent plusieurs SRC, oui, c’est à la mode de faire des horloges flash en ce moment. Ma préférée pour le moment reste celle d’Émile…)

PS: promis, je me remets à faire des articles intéressants et utiles quand je sortirais la tête de tout ce que j’ai à faire !

Courrier des lecteurs

[Après trois mois depuis son lancement, Le Blog A Vapeur répond à ses lecteurs]

Après trois mois de blog, je fais le point avec vous, en répondant à quelques remarques qui m’ont été faites.

J’aime bien le principe du courrier des lecteurs. Ça permet d’avoir des retours sur ce qu’on écrit, sur ce qu’on fait, et de changer sa façon de faire si il y a un problème. Et puis ça permet de mettre les choses au point. Florilège des remarques auxquelles j’ai eu droit en ces quelques mois.

Pourquoi tu ne publies pas deux articles toutes les semaines, de manière régulière ?

[Le temps, le principal responsable des publications aléatoires du BlogAVapeur]

Très bonne question. Je sais que c’est ce que je devrais faire, publier régulièrement pour inciter le lecteur à venir régulièrement sur le blog. Et mettre plein de contenu en ligne. Mais je ne suis pas Superman…

Si je publie parfois trois articles en une semaine, et puis plus rien pendant une autre semaine, c’est parce que le plus souvent, ça correspond à des moments ou j’ai du boulot qui arrive après une longue période sans travail demandé à l’IUT. Et puis vous saurez que la semaine précédant les vacances, c’est l’enfer, tant au niveau scolaire qu’extra-scolaire. L’air de rien, ça prend du temps de rédiger un article, et j’ai parfois envie de dormir entre deux journées de cours.

Mais du coup, là, j’ai deux semaines de vacances, je vais donc pouvoir me rattraper !

Ton blog, il est moche.

Merci pour ce commentaire constructif.

Vous le saurez, quand on me dit que ce que je fais est nul, j’attends au moins qu’on développe. C’est le bleu qui plaît pas ? C’est les arrondis du haut ? C’est la police ?…

Et puis d’abord, c’est mon blog, je fais encore ce que je veux dessus, hein ! Cela ne m’empêche pas d’être ouvert à toute suggestion ! (tant que vous ne me proposez pas de basculer tout le site en police Comic Sans MS).

Comment oses-tu appeler ce que t’écris sur un film une « critique cinéma » ?!

[La recherche "critique cinéma gainsbourg" sur Google place le BlogAVapeur dans les premières places. Devant télérama, leFigaro...]

Hé oui, c’est culotté, hein ! Dire qu’il y a des personnes dont c’est le métier, elles ont fait des années d’études, et moi, j’arrive avec mon BAC+0, et je poste un immonde torchon sur un film en l’appelant « Critique Cinéma« .

Bon, mis à part le fait que c’est effectivement une critique (il y a un résumé suivi de mon jugement), et que je ne me suis jamais prétendu critique (le critique cette fois, celui qui a fait des études et qui est pays), je ne vois pas ce qui m’interdit de donner mon avis sur ce que je vois au cinéma. En plus, au niveau référencement, c’est du bonus. Pour preuve, la recherche Google « critique cinéma gainsbourg« , hein…

On pourra chipoter sur le fait que j’appelle ça une critique, et que ça fait un peu orgueilleux. Mais mon avis vaut-il  beaucoup moins que celui d’un octogénaire qui regarde des films à la chaîne pour avoir son salaire à la fin du mois ? Un critique professionnel a-t-il les mêmes goûts que le public ?… à méditer

Attends, tu parles de quoi dans ton blog ? Multimédia, actualité, cinéma, musique… t’as pas l’impression de t’éparpiller ?

Touché. C’est vrai que ce blog part un peu dans tous les sens, j’y mets ce qui m’intéresse. Ce blog, c’est moi qui le pilote, et je ne suis pas un robot qui ne s’intéresse qu’à un sujet précis. J’ai des loisirs, j’ai des centres d’intérêts variés (et encore, je vous ai épargné la catégorie « vie amoureuse et sexuelle de mon hamster »…). On pourra aussi dire que même si les thèmes sont variés, ils restent toujours proche de ma formation (communication, multimédia, arts…).

Et en plus, si je n’écrivais qu’à propos du multimédia pur et dur,  je serais condamné à ne sortir qu’un article par mois. Ou à recopier les articles des autres. Bah oui, il est dur de créer son propre contenu quand on n’habite pas sur Paris, et d’autres le font plus rapidement et mieux que moi (il faut dire que quand c’est son métier, on n’a pas d’autres choses à faire).

Via mon blog, j’essaie de transmettre ce qui pourrait intéresser les gens avec qui je suis. Tout en essayant de ne pas faire les mêmes articles que Socolaolait, Vespertism ou le Da’blog, qui proposent eux aussi des contenus en relation avec les études que je suis.

Mais promis, je vais essayer de me concentrer un peu plus sur le multimédia, l’ordinateur et d’autres geekeries, tout en tentant d’être un peu original.

Tes phrases dépassent largement 12 mots, c’est mal.

[LeBlogAVapeur épuise régulièrement son forfait "12 mots par  phrase". C'est mal, mais c'est ainsi.]

Je sais. D’ailleurs, cette réponse ne dépassera pas les 12 mots par phrase. Je suivrai à la lettre les conseils de ma prof de com’. J’éviterais les négations. Je préfèrerai les formes « sujet+verbe+complément ». Je me rendrai accessible au public de TF1.

Mais il faut avouer que ça ne me ressemble pas. J’ai du mal à écrire de façon neutre. Je ne suis pas un journal, fade et purement informatif. Je préfère faire des phrases plus longues, qui expriment ma pensée. Et 12 mots, c’est vraiment trop court. Tant de points avec aussi peu de contenu au milieu, ça m’essouffle. (zut, je viens de dépasser les 12 mots impartis).

Tu prends souvent le lecteur à parti, mais tu ne lui dis jamais un « tu » ou « vous » bien défini…

J’avoue, je ne sais pas si je dois vous tutoyer ou te vouvoyer. Et c’est d’autant plus embêtant que j’essaie de ne pas tomber dans un style purement journalistique, qui décrit et informe sans faire participer le lecteur. Je suis adepte des questions rhétoriques et autres manières d’impliquer le lecteur dans ce que j’écris, même si je réussis avec un succès relatif.

[Le tutoiement, le vouvoiement... Dur de trancher entre les deux pour un blog !]

Si je te tutoie, toi, lecteur, on est proches, tu te sens concerné par ce que je te dis. Mais du coup, t’as l’impression que je suis ton pote, et si tu es un éventuel patron, ou un de mes supérieurs (profs & compagnie), tu pourrais mal le prendre.

Et si je vous vouvoie, vous, Monsieur le lecteur, je suis respectueux, mais je mets de la distance entre nous. nous nous connaissons peu, nous n’avons qu’une relation professionnelle. Sans compter que vous risquez d’avoir l’impression d’être pris pour un vieux schnock.

D’où le dilemme, et mon incapacité à utiliser un TU ou un VOUS bien franc.

Le subterfuge, c’est que je dis un VOUS collectif, pour tous les lecteurs du blog. Comme ça, hop, ni vu ni connu, je ne vous tutoie pas, je ne vous vouvoie pas.

J’en profite pour lancer la question. Tu préfères que je te tutoie, ou le vouvoiement vous conviendrait mieux ?

Vos réactions et vos réponses (tutoiement ou vouvoiement ?) dans les commentaires !