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10 conseils aux futurs SRC Montbéliard

[Futur élève en SRC Montbéliard, quelques astuces et conseils avant d'entrer dans la jungle]

Allez zou, un article ! Entre les colles SRC et tous les impératifs de l’emploi du temps, il est parfois difficile de consacrer du temps au blog. Justement, le sujet de la semaine, c’est SRC Montbéliard

Pour ceux qui ne savent pas qui je suis, je suis étudiant en multimédia en IUT Service et Réseaux de Communication (SRC) à Montbéliard. Bon, je ne sais pas qui a choisi le nom, mais vu que tout le monde me regarde avec des yeux grands comme des soucoupes quand je dis Services et Réseaux de Communications, maintenant, je dis IUT multimédia.

Ben oui, soyons clairs, en SRC, on fait un peu de design, un peu de programmation, un peu de communication, un peu de plein d’autres choses… Du multimédia quoi !

Alors pour tous les futurs SRC, quelques conseils, mises en gardes et tout et tout, histoire d’être gentil et de pas vous laisser errer tous seuls dans la jungle de l’IUT SRC

Savoir s’organiser

[Il est indispensable de savoir s'organiser en SRC Montbéliard]

Ça paraît con à dire, mais l’organisation, c’est vital. Simplement parce que vous allez avoir plein de projets à rendre, sur une durée d’un mois ou deux (ou plus…). Ça paraît toujours loin quand le prof le dit, on se dit qu’on a le temps. Et une semaine avant le rendu final, on se retrouve à dormir 4 heures par nuit et à boire (beaucoup (trop)) de café, pour finir dans les délais.

Donc organisez vous, prenez de l’avance, évitez de faire les choses au dernier moment. (Et là, ceux qui sont dans ma classe doivent se marrer)

Ne rien négliger

On entend souvent les gens dire « moi, je suis graphiste« , « moi, je suis codeur« . En SRC Montbéliard, on ne peut quasiment pas, vu que tous les domaines ont le même coefficient. Donc on ne peut pas être excellent en graphisme et totalement laisser tomber la partie scientifique. Et inversement.

Donc si vous n’êtes pas fortiches en maths, c’est le moment de réviser. En SRC, on se fait un programme édulcoré de terminale S. Amis venant de L, vous serez prévenu: cet été, mettez vous aux intégrales et aux complexes !

Être flexible

Ils semblent que tous les SRC de France (pas seulement Montbéliard) subissent le fléau (ou la joie, c’est selon) des emplois du temps mouvants. Concrètement, vous n’avez pas de repères fixes dans votre emploi du temps d’une semaine à l’autre.

Pire, il semblerait que, régulièrement, des heures de cours s’ajoutent un jour avant la date concernée (si ça n’est pas le jour même). Donc gardez toujours une marge de manœuvre. Exit les activités le mercredi après-midi, maintenant, c’est le jeudi après-midi avec l’IUT de Montbéliard (sport, langues, …), ou le week-end !

Faire des options

[SRC Montbéliard, les métiers du Web]

Alors là, vous allez dire « ouais, non, les options, c’est inutile ». Bon, mis à part que faire du sport, c’est bon pour la santé, ça peut vous rapporter un quart de point sur la moyenne. 0.25, ça paraît rien, mais c’est 5% de tous les points que vous pourriez avoir. Et quand on n’est pas balèze dans tous les domaines, ça fait plaisir.

Perso, je vous conseille les langues vivantes. En IUT SRC, on ne fait que de l’english. Pour ceux qui sont allemand ou espagnol LV1 ou LV2, les langues offrent un moyen intéressant de continuer une autre langue (toujours bon pour le CV) et de gagner facilement des points sur la moyenne générale (0.25 points par semestre pour une heure et demi de cours en plus, c’est bien payé…)

Et pour le sport, c’est un peu plus dur, pour avoir les 0.25 escomptés, il faut pratiquer au moins deux sports le jeudi ou en soirée, et venir régulièrement. Après, y’en a qui aiment ça…

Prendre des initiatives

La magie SRC, c’est qu’on vous donne pas mal de clés, mais on n’ouvre jamais les portes pour vous. C’est à vous de le faire en autonomie.

Donc mon conseil, c’est de profiter de l’été pour déjà commencer à voir le HTML/CSS (au moins rapidement, histoire de prendre un peu d’avance), pourquoi pas le PHP, et aussi avoir quelques notions d’utilisation de Photoshop, Illustrator… Et de webdesign ! (note: les liens fournis sont là à titre indicatif. Je sais que certains n’aiment pas le Site du Zéro… mais les tutos sont bien faits et agréables à lire).

Rester sociable et s’amuser…

[SRC Montbéliard organise régulièrement des fêtes pour garantir l'ambiance !]

SRC, c’est rempli de gentils geeks qui ont tous les mêmes centres d’intérêt (ou presque…). Donc à la rentrée, même si vous ne connaissez personne, allez discuter avec les inconnus. Vous verrez, ils sont chouettes, ils ne mordent (presque) pas.

Et puis même si Montbéliard n’est pas aussi festive que d’autres villes étudiantes, vous devriez quand même trouver le moyen de vous divertir entre SRC. Les jeudis soirs par exemple. Quoi qu’il en soit, profitez de ces soirées, et ne restez pas chez vous à regarder la TV et à déprimer.

…mais pas trop

Je n’encourage bien sûr pas la débauche sous quelque forme que ce soit, hein. Après, tout est affaire de proportion, mais bouder toutes les fêtes SRC (fête d’intégration, fête de noël, fête de désintégration… mais aussi toutes les autres), c’est un peu perdre une occasion de s’amuser et de faire connaissance avec les autres. Donc tant que le fun n’empiète pas sur le boulot…

Et puis vous verrez, il y a pas mal de gamers en SRC. Si, vous savez, ceux qui ne dorment plus quand un nouveau jeu sort. J’ai jamais été accro aux jeux, mais je pense qu’il ne vaut mieux pas tomber là dedans. Le jour où vous devez rendre un dossier pour la semaine suivante et qu’un nouveau jeu top-dément sort, vous choisirez quoi ?

Être passionné
S'intéresser au web et aux nouvelles technologies: un indispensable à SRC Montbéliard

Oui, c’est bête, mais SRC, c’est pas un choix par défaut (sinon, vous allez vous casser les dents). SRC, c’est une envie de faire du multimédia, c’est une passion pour le web, c’est un intérêt pour l’informatique. Et ça ne veut pas dire uploader ses photos de vacances sur Facebook, hein.

Donc montrez que vous avez envie de bosser dans le web ! Intéressez-vous déjà à ce qui se passe sur la toile et dans le monde des nouvelles technologies ! Mettez vous à Twitter pour suivre des personnalités marquantes du multimédia (pour ceux qui n’étaient pas là quand on disait que Twitter, c’était le must, c’est par ici).

Multiplier les projets persos

Parce qu’ils sont une plus-value. Avoir un DUT SRC, c’est bien. Mais avoir un DUT SRC et montrer que l’on a fait autre chose, c’est encore mieux. Ça peut être un blog, un site, un projet quelconque. Quoi qu’il en soit, c’est toujours une expérience positive. Et ça peut vous permettre de mettre en application certains cours en SRC.

Et ne laissez pas tomber vos activités extérieures. Que ça soit le sport ou les options (comme évoqué plus haut), ou encore de la musique, vous pourrez aussi trouver en SRC un moyen de tirer profit de votre passion. Photographie, vidéo, musique… autant de domaines dans lesquels avoir une connaissance (même minime) est un bonus !

Oser demander aux anciens

[Les SRC Montbéliard - Première année en 2009-2010]

Les anciens, ça sera nous, l’année prochaine. Et puis il y a plein d’autres anciens. Et on est tous ressortis de SRC (vivants !). Donc on peut vous aider, vous conseiller, vous dire quel prof est méchant (enfin y’a que des profs gentils en SRC de toute façon)

Et il y a quelques SRC qui ont un blog (allez, pêle-mêle: Wattiz, Socolaolait, Da’Blog, On Raconte, …). Allez-y, renseignez vous, normalement, ils répondront à vos mails (et moi aussi). Il y a un principe de parrainage en SRC (seulement pour ceux qui viennent à la soirée d’intégration), où chaque jeune recrue de SRC gagne un parrain qui a pour mission de l’accompagner dans son premier semestre. Une bonne idée, qui vous permettra de vous familiariser plus rapidement avec le mode de pensée SRC :)

Voilà, si vous êtes arrivés jusque là, vous avez déjà un rapide aperçu de ce qui vous attend l’année prochaine. J’espère ne pas vous avoir fait trop peur. Mais ne vous en faites pas, SRC, c’est vraiment chouette si l’on est passionné de multimédia et qu’on s’intéresse un minimum au web.

Des remarques, des suggestions ? D’autres conseils à donner aux futurs SRC ? Faites-en moi part, et je rajouterai à la suite les propositions.

(re)Découvrir Linux – 4: Une installation propre

[La quatrième partie du dossier Ubuntu: l'installation propre et nette de la dernière version d'Ubuntu (Ubuntu Lucid Lynx) sur le Blog à Vapeur]

A ce point là de notre découverte d’Ubuntu, vous avez déjà utilisé le système dans ses fonctions les plus basiques, et normalement, vous avez dû trouver cela simple et pratique. Dans les prochains articles, on verra comment aller encore plus loin avec Ubuntu, et les fonctions qui le différencient vraiment d’une quelconque version de Windows.

Avant toute chose, je précise qu’à partir de cet article, on quitte un peu la découverte. Maintenant, vous avec eu le système dans les mains, vous avez pu voir que ça fonctionnait bien, de manière simple et pratique. Si l’on veut évoluer dans la découverte d’Ubuntu, il est quasiment nécessaire de passer par une installation en dur.

[Ubuntu Lucid Lynx: une interface plus sexy et plus design]

En effet, l’installation par Wubi, pratique et simple, ne permet pas l’accès à toutes les fonctions. Ainsi, la mise à jour de tout le système posera des problèmes. Et comme il vient justement de sortir une nouvelle version d’Ubuntu (nommée « Lucid Lynx« ), avec plein de nouvelles fonctions ultra-trop-cool, on va l’installer proprement. Oui, parce-que même si l’installation par Wubi est pratique, le fait de s’installer sur la même partition que Windows, c’est un peu fouillis.

Ne vous en faites pas, il n’y aura rien de compliqué. Il ne me semble pas avoir parlé de choses inaccessibles dans les précédents tutoriels. Je ne changerai pas mes habitudes, on va rester dans quelque chose d’accessible à tous. Alors on remonte ses manches, et on y va !

Le téléchargement

Première chose à savoir: on va télécharger la dernière version d’Ubuntu sur un CD. Ça vous permettra de l’installer proprement et de pouvoir la ré-installer sur autant de PC que vous voulez sans téléchargement préalable. En plus, vous pourrez lancer Ubuntu directement depuis votre lecteur CD (idéal pour les gros plantages de Windows, on peut récupérer les fichiers via Ubuntu…)

Rendez-vous donc sur le site français d’Ubuntu, pour télécharger le fichier image (.iso). Un certain nombre de paramètres vous sont proposés. Dans le doute, laissez tout par défait (ubuntu 10.04, Ubuntu, PC standard). Si vous disposez d’un logiciel de torrent (uTorrent, Azureus, …), vous pouvez l’utiliser pour télécharger légalement le CD. Sinon, on lancera le téléchargement comme tout autre téléchargement: en utilisant son navigateur web.

Une fois le téléchargement fini, il suffit de graver l’image CD sur un CD. Les dernières versions de Windows permettent de graver les images disques (clic droit -> graver l’image disque), sinon, un logiciel de gravure gratuit comme InfraRecorder permet de le faire.

Voilà, à la fin de cette étape, vous avez un beau LiveCD d’Ubuntu, que nous allons démarrer sans plus tarder !

L’installation

Première chose à faire: redémarrer l’ordinateur avec le CD dans le lecteur. Normalement, votre ordinateur devrait détecter au démarrage (avant de charger Windows) que vous avez inséré un disque. Il lance donc Ubuntu depuis le CD. S’il ne le fait pas, il faut passer par une configuration de vos bios (dans les quelques secondes suivant le démarrage de l’ordinateur, appuyez sur la touche F12 ou DEL, selon votre PC) qui lise les périphériques CD avant les disques durs.

[Le premier écran de l'installateur d'Ubuntu 10.04 Lucid Lynx]

Après quelques secondes de chargement, vous arrivez devant un panneau graphique vous proposant d’installer Ubuntu ou juste de tester la distribution, avec le choix de la langue sur la partie gauche.

Si vous voulez juste essayer la nouvelle version d’Ubuntu, sélectionnez « Essayer….. ». Si vous êtes déjà décidés à l’installer, sélectionnez « installer ». Un utilitaire d’installation se lance alors. Ubuntu vous prend alors par la main jusqu’à la fin de l’installation. Nous allons refaire ensemble le cheminement de l’installation.

[La sélection du fuseau horaire dans Ubuntu Lucid Lynx]

Tout d’abord, la sélection du fuseau horaire, puis la sélection du clavier. Normalement, sur ces deux écrans, la valeur par défaut est la bonne (sauf si vous êtes un français québécois qui utilise un clavier BEPO…). Pas la peine de s’attarder, un petit coup d’œil pour voir si le paramètre sélectionné par défaut correspond à la réalité, et on clique sur « suivant ».

[Les outils de formatage et de partitionnement proposés par Ubuntu]

L’étape suivante est à la fois la plus importante et la plus délicate. Il s’agit de la sélection du disque sur lequel vous installerez Ubuntu. Et là, j’avoue que je suis embarrassé, puisque je ne peux pas vous donner de recette miraculeuse. Soit votre disque dur est à moitié vide, auquel cas, Ubuntu vous proposera de s’installer en plus, sans effacer vos fichiers. Soit vous avez une partition toute vierge qui n’attend qu’Ubuntu. Ce sont les cas les plus aisés. En revanche, si vous avez un disque dur bien plein et que vous voulez installer Ubuntu en parallèle avec Windows… ça va être tendu.

C’est pour cela que je vous invite à consulter la documentation d’Ubuntu sur le sujet, qui vous fait même de petits dessins (assez laids) pour rendre tout ça accessible. Quoi qu’il en soit, ne foncez surtout pas tête baissé sur le bouton « suivant », prenez le temps de lire: il se peut qu’Ubuntu propose le formatage de votre disque dur. Si vous acceptez un formatage total, vous perdrez tous les documents présents sur la partition formatée. Donc, faites bien attention ! Je le redis une fois, si vous allez trop vite et que vous ne lisez pas ce que l’interface vous dit, vous pourriez perdre toutes vos données ! (en cas d’hésitation, il vaut mieux demander que de faire une bêtise. Je vous répondrai par les commentaires)

[La saisie des identifiants dans Ubuntu Lucid Lynx]

Normalement, à la fin de cette étape, après un éventuel partitionnement partiel de votre disque dur (ou un formatage si vous l’avez expressément souhaité), on vous demande de rentrer vos futurs identifiants. Ce sont le login et le mot de passe qui vous seront demandés lors du premier démarrage d’Ubuntu. Pour ceux qui avaient essayé grâce à Wubi avant, rien de nouveau, c’est sensiblement la même chose.

Ensuite, l’installation se lance toute seule, il ne vous reste qu’à attendre, et lire les informations qui défilent et vous donnent un avant-goût de cette nouvelle version d’Ubuntu

Le premier lancement

Voilà, après environ 40 minutes d’installation, le système vous demande d’éjecter le CD et d’appuyer sur « entrée » pour redémarrer.

Votre ordinateur redémarre comme si de rien n’était. Mais, surprise, juste avant que le drapeau de Windows ne s’affiche, un menu apparaît devant vous ! Il vous propose de démarrer au choix Windows ou Ubuntu. Puisque vous devez déjà bien connaître windows, et que de toute manière, vous n’avez pas installé Ubuntu pour faire joli sur votre machine, il pourrait être intéressant de sélectionner Ubuntu, hein…

Le système se lance donc. Au passage, vous noterez l’abandon du beige-marron, pour une charte de couleur plus grise-violette-orange, plus sexy et plus moderne. Qui ressemble d’ailleurs un peu à ce qui se fait sous mac (c’est mon avis, ça n’engage que moi…)

Votre login et votre mot de passe vous sont demandés (sauf si vous aviez sélectionné l’option « ouvrir la section automatiquement »). Au total, il vous aura fallu moins de 40 secondes pour démarrer Ubuntu. Mieux que ce que vous faisiez sous windows, je parie !

[La mise à jour du fichier des langues dans Ubuntu Lucid Lynx]

Si vous avez déjà utilisé Ubuntu, que ça soit par Wubi ou par un LiveCD, vous ne devriez pas trop être dépaysé. Bon, toujours, le réflexe, quand on vient d’installer un Ubuntu: télécharger les fichiers de langues, et se mettre à jour. Pour le premier, la marche à suivre est strictement la même que celle décrite pour Wubi quelques articles en arrière. Et la mise à jour se réalise toujours par le menu « Système > Administration > Gestionnaire de mises à jour« .

Bon, alors vous allez peut-être avoir l’impression d’être exactement au même point qu’à la fin du deuxième tuto (l’installation). Mais détrompez vous ! Vous disposez maintenant d’une version plus à jour (déjà), et surtout, plus propre. Bref, c’est tout bénèf !

Et puis comme ça, la prochaine fois, on pourra attaquer les bonus d’Ubuntu (allez, pour vous donner l’eau à la bouche, le bureau 3D, l’espace de stockage en ligne, le super logiciel de micro-blogging, et d’autres si je trouve le courage d’en faire plus !) De quoi vous donner envie de patienter jusqu’au prochain article, qui devrait paraître d’ici deux semaines. Je risque en effet d’être pas mal pris cette semaine, car je fais partie de l’équipe de couverture événementielle du Festival du Film d’un Jour

3 logiciels gratuits pour gérer vos photos

[Série "Trois Logiciels Gratuits". Cette semaine, la photographie est à l'honneur sur le Blog à Vapeur !]

Je lance aujourd’hui une série d’articles proposant des logiciels dont vous pourriez avoir besoin. Tous ces logiciels sont gratuits et téléchargeables sur le net. Le but n’est pas de vous faire installer tous les logiciels évoqués, mais plutôt de vous faire découvrir des applications intéressantes.

Un peu sur le modèle des « trois films de… » de Justine, je vais proposer une série d’articles regroupant des logiciels gratuits qui répondent à certains besoins.

Avant toute chose, je tiens à préciser que les logiciels présentés dans cette nouvelle section ne sont pas forcément les plus rapides, les plus complets, les plus ceci-cela. Le fait de les présenter n’implique pas qu’il n’y ait pas de meilleur logiciel dans ce domaine là. Ils sont là parce qu’ils correspondent au thème choisi, et qu’ils répondent à un besoin que vous pourriez avoir. Je précise également que je ne possède pas d’actions chez quelque entreprise que ce soit.

Maintenant que les choses sont claires, on commence avec la sélection. Le thème de la semaine: la photographie. Voilà trois logiciels qui vous permettront d’utiliser votre ordinateur pour gérer, transformer et sublimer vos photos numériques.

Picasa : gérer ses photos

[Présentation du logiciel Picasa (de Google) pour organiser vos photos]

Picasa est le logiciel proposé gratuitement par Google pour organiser vos photos. Utilisé par beaucoup, il se révèle facile d’utilisation et riche en fonctionnalités.

L’importation de photos depuis un appareil numérique ou depuis un dossier de votre ordinateur se fait en un clic.

Les fonctions sont nombreuses: gestion des photos par dossier, par date, par lieu, mais aussi par personnes présente sur la photo. Picasa est en effet capable de reconnaître assez facilement les visages des personnes présentes sur les photos (pourvu que vous les ayez indiquées au préalable). Parfois un peu trop bien. J’ai ainsi eu un message me demandant d’identifier des fonds d’écrans contenant des personnages d’Avatar, une statue, une peinture, …

On peut également modifier les photos avec des fonctions de base: augmentation du contraste, de la luminosité, rotation, recadrage, … le tout de manière très simple, et avec une prévisualisation. Une fois la modification enregistrée, vous pouvez toujours revenir à l’original: Picasa sauve les originaux dans un dossier avant de faire quoi que ce soit.

Une fois tout classé et modifié selon vos souhaits, vous pouvez facilement publier le dossier sur internet, l’envoyer par mail,  imprimer les photos ou les faire développer.

Picasa est donc très simple de prise en main, et très complet. Les plus initiés regretteront peut-être le manque de possibilité de création avec les photos (dans ce cas, on se tournera vers GIMP ou équivalent), mais ce logiciel devrait satisfaire la plupart des personnes.

Télécharger gratuitement Picasa en Français

Hugin: créer des panoramas
Vous avez déjà vu des panoramas ? Vous savez, ces graaaaaaandes photos qui capturent en une seule image tout un paysage que l’on ne peut pas embrasser en un seul regard. Pour faire de telles réalisations, pas besoin d’appareil photo spécial. Votre simple appareil numérique vous permet de faire des panoramas et des 360…

Le principe est simple: vous mitraillez de photos un endroit, en restant en un même point.Ensuite, vous les importez toutes dans Hugin pour les assembler et faire un beau panoramique.

L’importation des images est rapide: vous sélectionnez les photos de la première à la dernière, et Hugin vous les importe. Ensuite, il les trie sommairement dans l’ordre.

[Découvrez Hugin, un des trois logiciels gratuits pour la photo, qui vous permet de faire des photos panoramiques !]

C’est à vous de faire la suite: cliquer sur les points communs entre deux photos consécutives. Hugin ne vous laisse pas non plus tout seul, il vous aide pendant cette tâche. En effet, pendant que vous placez un point à un endroit stratégique (coin, extrémité d’une chose, …), il recherche s’il y a une analogie sur la photo suivante, ce qui réduit vraiment le temps de travail sur un panoramique.

Une fois cette tâche un peu longue réalisée, il ne reste plus qu’à exporter ! Bon, Hugin ne coupe pas automatiquement la photo, ce qui fait qu’il peut y avoir des espaces vides. C’est ensuite à vous de couper le résultat avec Paint ou tout autre logiciel de traitement de l’image.

Un maniement très simple, pour des résultats très sympathiques !

Télécharger Hugin en Français

PhotoFiltre: retoucher ses photos
Qui n’a jamais entendu parler de Photofiltre ? Outil favori des kikoolols, qui ajoutent ainsi de magnifiques étoiles sur toutes les photos de leur skyblog, il reste néanmoins un outil assez pratique.

[Photofiltre permet de modifier simplement et rapidement les photos, d'appliquer quelques effets, ...]

Il est en effet bien plus complet que les fonctions de retouche de base proposées par Picasa. Ainsi, on peut commencer à modifier la photo (ajout de formes basiques, sélection d’une zone de couleur, modifications sur une zone précise…). Bon, c’est pas Photoshop ni GIMP, mais quand on veut juste retoucher une photo de manière minimaliste, il y a possibilité de faire quelque chose de bien.

La multitude de fonctions le rendent moins simple à utiliser que l’est Picasa par exemple, mais il n’est quand même pas dur de s’y retrouver. Un utilisateur déjà initié à Photoshop ou GIMP devrait vite trouver ses repères.

Photofiltre peut se démarrer depuis une clé USB (sans installation préalable), ce que je trouve personnellement très pratique. Coincé sur un ordi sans le net et sans logiciel autre que paint ? Si vous avez pensé à mettre Photofiltre, vous pourrez déjà effectuer quelques réglages sommaires sur vos images.

Enfin, la possibilité d’ajouter des plugins et des brushs est un bonus non négligeable. De même que la documentation que l’on peut trouver sur internet. Je le redis, il n’y a pas de quoi faire peur aux grands logiciels de création graphique, mais pour un gratuit, c’est déjà bien et pratique !

On notera quand même le fait que Photofiltre incite à l’installation d’une barre publicitaire (grrrr) et à l’achat d’une version plus évoluée (re-grrrr). Je comprends bien qu’il faille trouver des sources de revenus, mais c’est pénible pour l’utilisateur.

Télécharger Photofiltre en Français

Voilà donc trois logiciels gratuits pouvant vous aider lors de la manipulation de photographies numériques. Si vous utilisez d’autres logiciels gratuits, partagez votre expérience, ça nous intéresse !

(re)Découvrir Linux – 3: Premier contact

[Avec Belforteens et Le Blog à Vapeur, continuez votre découverte de Linux à travers une distribution simple: Ubuntu]

On continue dans notre découverte de Linux. Après la découverte et l’installation, on en arrive à un premier contact avec Ubuntu, une distribution de Linux adaptée aux novices.

On partira du principe que vous avez Ubuntu sur votre machine, installé selon la procédure décrite dans l’article précédent. Si vous ne l’avez pas, rien ne vous empêche de lire cet article pour vous donner un aperçu de ce qu’est un environnement graphique Linux, pour vous faire une idée du fonctionnement global.

[Pour démarrer sous Ubuntu, sélectionnez "UBUNTU" dans le menu de démarrage]Normalement, quand vous démarrez votre ordinateur après l’installation d’Ubuntu, un menu devrait vous laisser le choix entre Windows et Ubuntu. Sélectionnez Ubuntu et appuyez sur entrée. S’il s’agit d’un premier lancement, l’OS va se paramétrer automatiquement, cela peut durer entre 10 et 15 minutes. Vous n’avez rien de spécial à faire, il faut juste attendre que le système d’exploitation redémarre. Cela fait, vous avez le même menu (Windows / Ubuntu) qui apparaît. On va sélectionner Ubuntu, pour commencer enfin les choses sérieuses.

Vous arrivez sur un écran d’identification. Vous n’avez qu’à saisir votre mot de passe (paramétré à la toute première phase de l’installation), et le système se démarre en quelques secondes.

[Dernière étape avant l'utilisation du système Ubuntu complet: la translation en Français]

Dernière formalité avant d’avoir un système complet à 100%, le téléchargement des fichiers de langue manquants. Afin de gagner de la place sur le fichier que vous avez téléchargé, toutes les traductions de l’interface d’Ubuntu n’ont pas été incluses. Vous avez donc pour l’instant un système d’exploitation en franglais (n’est-ce pas wonderful ?). Pour le passer en totalité dans la langue de Molière, il faut juste télécharger les paquets de langue manquants. Pour cela, il suffit de répondre positivement au message qui s’affiche.

Si vous êtes connectés à internet par câble Ethernet, cela se fera automatiquement. Si vous vous connectez par wi-fi, il faut d’abord vous connecter à votre box ou routeur, via l’icône des réseaux. On va d’ailleurs profiter du temps qui vous sera nécessaire au téléchargement de tous les paquets de langue pour les logiciels pour découvrir l’interface d’Ubuntu.

Vous aurez sans doute remarqué qu’il y avait deux barres de navigation, une au dessus et une au dessous. Concrètement, la barre du dessus sert à tout ce qui est menus et zone de notification, tandis que la barre du dessous prend en charge les programmes (comme dans Windows).

Avant de les détailler, je précise que ce ne sont que les valeurs par défaut. Vous pouvez totalement modifier l’interface de A à Z, avec un simple clic droit sur l’élément à déplacer.

La barre du haut

[Applications - Raccourcis - Système sont les trois onglents de la barre de navigation supérieure de la distribution Linux "Ubuntu"]

[Le menu "Applications" de la distribution "Ubuntu]

C’est dans le menu application (en haut à gauche), que sont accessibles tous les logiciels. A savoir, les logiciels que vous installerez dans Ubuntu se rangent automatiquement dans les catégories qui sont proposées. Ça évite les 300 000 éléments du menu « démarrer » de windows, avec le nom de la marque > le produit > le logiciel. Là, tout est simplifié et se fait automatiquement, même si rien ne vous empêche de créer de nouvelles catégories.

Une fois le programme lancé, on a le programme qui s’affiche dans la barre du bas. Voilà, c’est le seul automatisme à prendre, les programmes lancés s’affichent dans la barre du bas (comme dans windows), mais les programmes que l’on veut lancer sont à aller chercher en haut. Jusque là, pas trop de soucis.

Le deuxième onglet de la barre du haut est « Raccourci« . Il vous sert à naviguer parmi les différents dossiers et périphériques de votre ordinateur. Le poste de travail en un menu, en gros.

Enfin, l’onglet Système vous permet de régler les paramètres de votre système d’exploitation. Résolution d’écran, écran de veille, paramètres des utilisateurs… Vous trouverez tout dans ces menus.

La zone de notification s’affiche tout à droite. C’est là que vous pourrez régler le volume, voir les programmes qui tournent en mode silencieux, vous connecter en Wi-fi. Et à l’extrême droite, le bouton de déconnexion, que vous utiliserez pour éteindre ou redémarrer l’ordinateur.

La barre du bas

[C'est dans la barre de navigation du bas que les programmes ouverts dans Ubuntu s'affichent.]

C’est dans la barre du bas que s’affichent les programmes en cours d’exécution. Comme dans Windows. Jusque là, ça va.

Tout à gauche, un petit bouton pour revenir au bureau en un clic. Comme dans windows. (je vais finir par compter le nombre de fois ou je dis « comme dans windows ». Ca finira bien par vous prouver qu’au final, linux, c’est pas plus difficile à utiliser que windows).

Là ou c’est bon, c’est sur les fonctionnalités que n’a pas windows. Premier exemple, en bas à droite, vous avez deux carrés. Non, ce n’est pas une coquetterie des designers, ça ajoute une fonction bien utile qui n’est pas présente dans windows: les bureaux multiples. Concrètement, vous pouvez classer vos fenêtre par type, et d’un simple clic, passer d’un ensemble de fenêtres à un autre, regroupées sur deux bureaux différents !

Voilà, on en a fini pour la découverte de l’interface. Normalement, votre téléchargement de fichiers de langue a dû se terminer, vous laissant un OS complètement francophone. On va faire une petite mise à jour, et on finira là dessus en attendant le prochain article qui paraîtra avant la semaine prochaine.

Les mises à jour et les installations

[Avec Ubuntu, vos logiciels sont mis à jour de manière très simple, ce qui vous permet de travailler avec versions les plus récentes de votre ordinateur]

Un des points les plus positifs de tout système Linux, c’est qu’il est mis à jour régulièrement. Votre ordinateur vérifie à démarrage si vous êtes à jour, et le fait de manière transparente. Là, si vous voulez vérifier manuellement les mises à jour, ça se fait par le menu Système > Administration > Mise à jour.

On va le faire ensemble, pour vous préparer aux prochaines mises à jour. Donc par le menu système, on clique sur « Mise à jour« . Ubuntu nous demande notre mot de passe (toujours le même…), et va chercher tout seul s’il existe des mises à jour disponibles sur internet. Si oui, il devrait vous proposer de les installer. En un clic, vous disposez des dernières versions des logiciels !

C’est aussi dans cette fenêtre que devraient s’afficher les mises à jour du système Ubuntu. Eh oui, pas besoin d’acheter un DVD de la nouvelle version, Ubuntu se met à jour automatiquement !

[Grâce à la logithèque d'Ubuntu, installer un logiciel devient un jeu d'enfant]

Concernant les installations, c’est tout aussi simple. Vous ouvrez « Logithèque Ubuntu » dans le menu Applications, et vous vous trouvez face à un interface un peu similaire à l’iTunes Store. Et ça n’est rien de moins qu’un AppStore pour Ubuntu. Si vous savez quel logiciel vous voulez installer, tapez son nom dans le champ de recherche, cliquez sur la flèche « suivant », une courte description du logiciel s’affiche (parfois en anglais, mais le plus souvent en Français). Si ce logiciel vous intéresse, il vous suffit de cliquer sur « installer » pour vous retrouver, quelques minutes après, et sans redémarrage, avec un nouveau logiciel sur votre ordinateur !

Si vous ne connaissez pas de logiciel particulier, vous pouvez toujours naviguer en utilisant les catégories, ou en tapant un mot-clé associé à un besoin dans le champ de recherche. Ça marche très bien, c’est facile et rapide !

Voilà, je pense en avoir fini avec les fonctions de base d’Ubuntu. Maintenant que vous savez grosso-modo comment ça marche, je vous encourage à installer les logiciels qui vous intéressent, à essayer de les utiliser. Les raccourcis clavier sont les mêmes que sous Windows, le comportement des fenêtres aussi…

Et même si je vais faire hurler les plus linuxiens des geeks, évitez pour l’instant de toucher au terminal. Normalement, tant qu’on reste dans les limites de l’interface graphique, il n’y a pas trop de risques de plantages majeurs.

La semaine prochaine, si tout va bien, on verra comment installer quelques fonctions sympathiques sur Ubuntu, pour aller un peu plus loin que l’utilisation basique. En attendant, pour toute question, je reste à votre disposition via les commentaires :)

(re)Découvrir Linux – 2: Installation

[Avec LeBlogAVapeur et Belforteens, installez facilement et rapidement Ubuntu sur votre ordinateur pour le tester]

On continue notre découverte de Linux, avec l’installation pas à pas de Ubuntu, une distribution Linux simple et complète qui s’adresse au grand public.

Après la découverte, on passe maintenant aux choses sérieuses: l’installation. Il y a quelques années, j’aurais eu besoin d’un article hyper long, et pas forcément facile à appréhender. Mais depuis peu, la procédure d’installation a été simplifiée. Et grâce à WUBI, vous pouvez installer un Linux sur votre ordinateur sans effacer quoi que ce soit, et vous pourrez le désinstaller à la fin de votre découverte comme on désinstalle un logiciel ! (ce que Linux n’est pas, hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit)

Donc dans cette partie, point de formatage, point de gravure de CD, point de partitionnement quelconque. Au risque de faire bondir les puristes, on va installer Linux en passant par votre Windows, comme si on installait un logiciel quelconque. Les seules choses dont vous avez besoin sont de 256 Mo de mémoire vive (si votre PC a moins de 10 ans, normalement, c’est bon), et de 5 Go d’espace libre sur le disque (là aussi, 5Go, ça ne représente plus grand chose sur des disques durs modernes).

Alors certes, ce mode opératoire peut paraître un peu barbare, et certes, il est moins propre que l’installation via un liveCD. Mais au moins, c’est très simple, et ça suffira amplement pour vous qui voulez tester Ubuntu. Allez hop, on y va !

[Les différentes distributions Linux basées sur Ubuntu: Ubuntu, Kubuntu, Edubuntu, Xubuntu]

La distribution que j’ai choisi de vous présenter s’appelle Ubuntu (prononcer ou-bou-ntou). Elle se décline en beaucoup de versions plus spécialisées pour des utilisations spécifiques (Kubuntu basé sur le gestionnaire de bureau KDE plus personnalisable, Xubuntu basé sur XFCE, EduBuntu pour les scolaires, …). Toutes ces déclinaisons sont gratuites et téléchargeables depuis internet très rapidement.

La première étape, c’est de télécharger Wubi sur le site officiel. Wubi est l’installateur d’Ubuntu en passant par windows. Il est extrêmement léger, ne vous y trompez pas, il contient juste un petit programme pour paramétrer l’installation qui sera ensuite téléchargée depuis les serveurs d’Ubuntu.

[Installation de Linux pas à pas: le paramétrage de l'installation]

Lancez ce programme, vous devriez arriver devant un écran de ce type. On va détailler brièvement les options proposées. Le disque d’installation propose différents disques sur lesquels installer Ubuntu. Par défaut, le disque proposé est C:/, vous pouvez le changer, faites juste attention à ne pas sélectionner un disque amovible (clé USB, disque dur externe, …).

La taille de l’installation concerne l’espace alloué à Linux. Voyez en fonction de l’espace disponible, mais en gros, en deçà de 5 GigaBytes c’est trop peu, et au-delà de 20 GigaBytes, ça commence à faire beaucoup.
L’environnement de bureau concerne l’espace graphique qui sera livré avec Ubuntu. Dans cet article, on choisira Ubuntu qui est basé sur GNOME, mais rien ne vous empêche de choisir Kubuntu (basé sur KDE). Attention toutefois, le fonctionnement n’est pas strictement identique.

La langue ne pose pas de souci, en théorie, à moins d’avoir des envies d’exotisme, le français s’impose. Enfin, faites attention au nom d’utilisateur et au mot de passe, ils seront nécessaires à l’utilisation du système. Il faut donc impérativement s’en rappeler.

[Premiers pas avec Linux, le téléchargement pendant l'installation]

Après ces quelques paramétrages, le téléchargement commence. Comptez une heure pour le téléchargement et l’installation du système. Ça peut paraître beaucoup, mais c’est en réalité assez peu: pour avoir ré-installé Windows 7 il y a peu, je vous assure que l’installation seule (sans téléchargement) dépasse l’heure.
Après cela, une boîte de dialogue vous invite à redémarrer votre ordinateur. C’est installé.

[L'installation d'Ubuntu est finie, vous n'avez plus qu'à  re-démarer]

Quoi ? Déjà ? Eh oui, quand je vous disais que c’était rapide et facile d’installer Ubuntu !

Bon alors vous allez me dire, « oui, d’accord, mais si on veut l’installer sur un ordinateur vierge, on doit d’abord installer Windows, PUIS ubuntu ?! ». Eh bien non, ce que je vous montre là n’est qu’une procédure simplifiée de l’installation d’Ubuntu. Une installation propre aurait nécessité la gravure d’un CD, le changement de certains paramètres, puis le partitionnement d’un disque… Pas forcément le plus adapté pour les débutants, hein…

Voilà, à ce point là, vous avez un Ubuntu fonctionnel sur votre ordinateur. Vous ne voyez pas encore la différence, mais au prochain démarrage de votre ordinateur, un menu va s’afficher pour vous laisser le choix entre Windows et Ubuntu. Et c’est là que les choses sérieuses commencent.
Alors à la semaine prochaine pour une visite guidée dans le monde de Linux